Le Short Wave listening

Short Wave Listening (SWL)

Le Short Wave Listening (SWL) est un hobby fascinant et accessible qui permet de recevoir des émissions radio du monde entier et de plonger dans l’univers riche de la communication en ondes courtes. En parcourant les différentes fréquences, vous pouvez découvrir une grande variété de stations et de programmes — des radios internationales aux radioamateurs situés dans les régions les plus éloignées.

Ce qui rend le SWL si particulier, c’est la diversité des signaux et des contenus. Vous entendrez des émissions dans de nombreuses langues, couvrant l’actualité, la musique, la culture et l’activité radioamateur. Chaque réception est comme un petit voyage autour du monde.

Bien débuter

Pour commencer, il suffit d’un récepteur ondes courtes et de la capacité à parcourir les bandes. Les SDR (Software Defined Radios) sont des options particulièrement intéressantes et abordables. Une antenne adaptée est également importante pour une bonne réception.

La connaissance des fréquences, la patience et la persévérance sont essentielles. Les conditions de propagation varient selon la météo, l’heure et l’atmosphère. Participer à des communautés SWL — comme au sein du RL — enrichit considérablement l’expérience.

Connaissances recommandées

Connaissances techniques

  • Modes de modulation et de transmission
  • Émetteurs et récepteurs
  • Systèmes de connecteurs HF
  • Propagation des ondes et ionosphère
  • Protection contre la foudre

Connaissances opérationnelles

  • Alphabet international phonétique
  • Abréviations opérationnelles et codes Q
  • Indicatifs et préfixes pays
  • Rapports de signal (RST)

Connaissances réglementaires

  • Loi sur la radioamateur (ILR)
  • Utilisation des indicatifs
  • Bandes de fréquences
  • Législation télécommunications et protection des données
  • Responsabilité / dommages (antennes)

Un document récapitulatif est remis lors de la demande d’un indicatif SWL et doit être respecté.

L’indicatif SWL

L’activité SWL reste très populaire parmi les débutants. Le RL soutient cette pratique en attribuant des indicatifs LX‑000 SWL à ses membres. Les clubs radioamateurs étrangers délivrent également des indicatifs SWL. Grâce à ces identifiants reconnus internationalement, les SWL peuvent participer aux services QSL mondiaux.

Un SWL peut proposer un indicatif LX de son choix, qui sera attribué s’il est encore disponible. Les radioamateurs licenciés peuvent également demander un indicatif LX‑SWL. Chaque station d’écoute luxembourgeoise reçoit un certificat officiel du RL.

Les indicatifs LX commençant par zéro sont des stations SWL de formation (stations de club).

Le rapport SWL

Lors de l’écoute des bandes radioamateurs, il est essentiel de noter correctement les indicatifs des deux stations impliquées dans le QSO. Un rapport d’écoute comprend :

  • l’indicatif de la station entendue,
  • la date,
  • l’heure (UTC),
  • la fréquence,
  • le mode,
  • le rapport de signal,
  • votre nom, votre indicatif et votre adresse.

De nombreux SWL ajoutent également des informations sur le matériel, les antennes, les associations radioamateurs et la validité de la carte pour certains diplômes.

Les SWL doivent toujours indiquer l’indicatif de la station avec laquelle la station entendue était en QSO (« QSO avec… »). Cela permet au destinataire de vérifier le rapport avec son logbook.

Les stations LX indiquent également la zone WAZ 14, la zone ITU 28 et leur locator Maidenhead.

Il est recommandé d’inclure votre adresse postale, car de nombreux radioamateurs répondent directement par courrier à un bon rapport SWL.

Les SWL peuvent demander des diplômes à l’aide des cartes QSL reçues. Les radioamateurs devraient donc remplir les cartes QSL SWL reçues avec le même soin que celles envoyées à leurs correspondants.

Le radioamateur écouté remplit ensuite sa propre carte QSL en utilisant les informations figurant sur la carte SWL — uniquement si elles correspondent à son logbook — et confirme ainsi l’exactitude des observations du SWL.

Conception de la carte QSL SWL

Au verso, certaines règles doivent être respectées pour assurer une transmission fluide. Ces exigences sont illustrées dans l’image ci‑dessous.

La carte QSL doit suivre la recommandation de l’IARU (International Amateur Radio Union), à savoir un format de 9 cm × 14 cm et une épaisseur comprise entre 170 et 220 g/m². Elle ne doit pas être plus petite que 8,5 cm × 13,5 cm ni plus grande que le format carte postale allemand DIN A6 (10,5 cm × 15 cm).

La face avant de la carte peut être librement conçue — par exemple avec une image, votre indicatif LX ou des logos.

Informations obligatoires sur la carte QSL

Les éléments essentiels de la réception doivent figurer sur la carte QSL. Ceux‑ci comprennent :

  • l’indicatif de la station entendue,
  • la date,
  • l’heure,
  • la fréquence,
  • le mode d’émission,
  • le rapport de signal pour la station,
  • ainsi que le nom, l’indicatif et l’adresse de l’auditeur.

De nombreux SWL ajoutent également des informations sur le matériel et les antennes utilisés, leur appartenance à des associations radioamateurs, ou encore la validité de la carte pour certains diplômes.

Les SWL doivent toujours indiquer l’indicatif de la station avec laquelle la station entendue était en QSO (« QSO avec… »). Cela permet au destinataire de vérifier le rapport SWL avec son propre logbook.

Les stations LX indiquent également la zone WAZ 14, la zone ITU 28 et leur locator Maidenhead. Celui‑ci peut être obtenu auprès du RL ou trouvé sur une carte de locators.

Il est recommandé d’inclure votre adresse postale sur la carte, car de nombreux radioamateurs répondent directement par courrier lorsqu’ils reçoivent un bon rapport SWL.

Cartes QSL et diplômes

Les SWL peuvent demander des diplômes à l’aide des cartes QSL reçues de radioamateurs. Il devrait donc aller de soi pour tout radioamateur de remplir correctement les cartes QSL SWL reçues, tout comme celles envoyées à ses correspondants.

Le radioamateur écouté remplit ensuite sa propre carte QSL en utilisant les informations figurant sur la carte SWL — uniquement si elles correspondent à son logbook — et confirme ainsi l’exactitude des observations du SWL.